L’état du bassin. Fissures, décollements, liner usé, coque décolorée : un bassin se juge de préférence rempli et propre. Demandez son âge, son type (coque, béton, liner) et les travaux déjà réalisés.

Les équipements techniques. La pompe, la filtration, le traitement de l’eau, le chauffage éventuel : ce sont eux qui coûtent le plus cher à remplacer. Demandez à voir le local technique et les factures d’entretien.

Le dispositif de sécurité. Il est obligatoire pour toute piscine enterrée ou semi-enterrée privée. Vérifiez qu’il est présent, en bon état et conforme aux normes : barrière, abri, couverture ou alarme.

Les autorisations. Assurez-vous que la piscine a été construite avec l’autorisation d’urbanisme nécessaire, et qu’elle figure bien dans les documents du bien. Votre agence et votre notaire peuvent vous aider à le vérifier.

Le coût réel à l’année. Eau, électricité, produits, entretien, fiscalité : intégrez ces frais à votre budget, surtout pour une résidence secondaire qu’il faudra faire entretenir en votre absence.

Demander l’avis d’un pro. Il n’existe pas de diagnostic de piscine obligatoire dans le dossier de vente. En cas de doute, un pisciniste peut examiner le bassin et les équipements avant votre offre. Pour les biens en Corse, Corse Piscine intervient dans toute l’île.

Et si le bien n’a pas de piscine ? Un pisciniste peut aussi vous dire si un projet est réalisable sur le terrain, et dans quelles conditions, avant même votre achat.